Pokett

ADEPTE BOULIMIQUE D’UN SONGWRITING À LA FOIS CLASSIQUE, LUXIEUX, ET ÉTOILÉ DE PETITES EXPÉRIMENTATIONS, POKETT DÉVELOPPE DES TRAMES FOLK POP SUCRÉES AUX PARENTÉS ÉLECTIVES (ELLIOTT SMITH, JIM O’ROURKE, WILCO), BRODÉES DE FOURMILLANTS TRÉSORS SONORES ET TISSÉES EN ARCHITECTURES COMPLEXES, SANS QUE JAMAIS LES CHANSONS NE DÉSERTENT LE CŒUR.

VOLONTAIREMENT PLIÉ ET EMBALLÉ EN UN TEMPS LIMITÉ QUAND SES PRÉDÉCESSEURS FURENT LES BEAUX FRUITS DE LONGS MOIS DE MATURATION, LE TROISÈME OPUS THREE FREE TREES, PLUS FRONTAL ET MOINS CONCEPTUEL QUE SON TITRE NE POURRAIT LE FAIRE PENSER, SURPRENDRA PEUT-ÊTRE PAR SON ABSENCE DE DÉTOURS, DE CORDES OU DE GRÉSILLEMENTS ÉLECTRONIQUES.

A L’ÉCOUTE, SES CHANSONS ÉCLOSES DANS LA SPONTANÉITÉ (EN SOLITAIRE POUR L’INTROSPECTION OU EN GROUPE AVEC SCALDE, KING Q4, JULIEN QUINT ET DAVID LOPEZ POUR L’ÉNERGIE IRREMPLAÇABLE DU JEU LIVE ET DIRECT) APPARAISSENT POURTANT AVEC ÉVIDENCE COMME L’HORIZON VERS LEQUEL POKETT TENDAIT DEPUIS LE PREMIER JOUR : UN EDEN POP ROCK EXIGEANT, REPU DE TRADITIONS DES ANNÉES 60 (DE PINK FLOYD À JOHN FAHEY) À NOS JOURS (TOUJOURS JIM O’ROURKE, WILCO), D’HUMOUR, DE PETITS BONHEURS FORMELS ET D’ENVIES D’EN DÉCOUDRE MALGRÉ TOUT AVEC LA MODERNITÉ.

CE N’EST D’AILLEURS PAS UN HASARD SI LA POCHETTE DU DISQUE, QUI REPRÉSENTE UNE PETITE MAISON EN CARTON TRANSPERCÉE DE TROIS ARBRES BIENVEILLANTS, A ÉTÉ CONÇUE POUR ÊTRE REGARDÉE EN 3D (UNE BONNE VIEILLE PAIRE DE LUNETTES ROUGE/BLEU EST GRACIEUSEMENT OFFERTE AVEC CHAQUE VINYLE) : COMME TOUS NOS DISQUES PRÉFÉRÉS, THREE FREE TREES SONNE COMME UN MILLION DE SES PRÉDÉCESSEURS, MAIS NE RESSEMBLE À AUCUN AUTRE.